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La direction tente de contrer une grève qui n’a pas commencé !

 

Chers collègues,

Nous faisons suite à nos revendications concernant les NAO et la prime Macron qui seront débattues le 7 mars.

Actuellement, une communication de la direction est déployée pour culpabiliser le personnel, jouant sur la supposée fragilité de l’entreprise et sur les risques que les salariés feraient courir en débrayant (cela signifie t’il qu’ils savent déjà que des propositions inacceptables seront faites ?). La très bonne situation du groupe est minimisée dans ses propos, l’argument étant que cette situation n’entre pas en ligne de compte pour le paiement des augmentations. Pourtant, nous rappelons que la direction avait évoqué la mauvaise situation du groupe pour ne pas verser l’intéressement l’an dernier… Cela fait aussi des années que lors des NAO on nous explique qu’il faut faire un effort (en ne versant pas trop aux salariés) afin de soutenir le groupe. L’inverse ne fonctionne a priori pas. Donc selon leur intérêt (ne pas dépenser d’argent), les mêmes informations sont utilisées différemment…

La direction justifie aussi de la validité du motif économique du PSE, sous prétexte de la validation par la Direccte. Ce qu’ils ne vous disent pas, c’est que la Direccte, lorsqu’un accord majoritaire est signé, ne vérifie que des points obligatoires et administratifs. Elle ne va pas à l’encontre d’accords acceptés par les OS, puisque ceux-ci sont réputés favorables. Les experts comptables ayant enquêté pendant le PSE ont démontré que ce motif n’était pas légitime… Cherchez l’erreur. Il serait intéressant d’avoir l’avis de la Direccte sur ce discours.

L’intersyndicale n’est pas irresponsable : si Ricoh allait si mal, nos revendications seraient très différentes… La direction, comme à son habitude, joue sur les peurs (attitude contreproductive alors que les salariés sortent juste du PSE et font face à un stress permanent car l’organisation actuelle ne fonctionne pas !) Sans compter ceux qui ne peuvent prendre de congés parce que les activités sont surchargées…

 

Or les faits sont là :

  • Le groupe Ricoh prévoit 680 millions d’euros de bénéfices à fin mars 2019, alors que les pertes l’an dernier étaient de 1,2 milliards d’euros (pour rappel, ces pertes étaient artificielles car pas liées à la structure mais à une dépréciation ponctuelle de 2 sociétés du groupe et aux malversations en Inde). Chacun peut consulter le site ricoh.com pour vérifier la véracité de ces chiffres
  • Cela signifie bien sur des dividendes conséquents (mais rien pour nous). L’an dernier, malgré la situation soi-disant catastrophique, les actionnaires ont même vu leurs dividendes augmenter…
  • C’est exactement la situation dans laquelle nous serons l’année prochaine : en positif !!
  • Le message de la direction est clair : les salariés paieront le PSE !
  • Pourtant les résultats prévisionnels de RIF sont bons : ils seront simplement annulés par le financement du PSE. Vous le savez certainement, les résultats de RIF ne représentent que les « restes », puisque le maximum de fonds sont remontés à la société mère avant le calcul du résultat (royalties, les prix de transferts etc…)
  • RIF dispose de réserves substantielles (supérieures à 60 millions d’euros) : il ne s’agit pas d’une invention, mais des éléments disponibles à la lecture des comptes, le groupe porte aussi la responsabilité des contrats de travail qui ont été conclu entre Ricoh et ses salariés. (En 2011, lors de la période du Tsunami et du financements des 10 000 licenciements dans le monde RIF a du remonter vers le groupe 54 millions d’euros…..)
  • La moyenne de la prime macron au niveau national est de 650 euros
  • Dans la Métallurgie en Alsace les primes vont de 300 à 700 euros
  • Le montant de la prime que nous revendiquons est pensé pour remplacer la prime de participation qui n’existera pas cette année… à cause du coût du PSE

L’impression que nous avons est que la direction souhaite discréditer des arguments indiscutables, mais aussi maintenir un climat anxiogène, comme si les salariés n’étaient pas assez épuisés…

La Direction est-elle prête à publier  l’ensemble de ses actifs financiers et ceux du groupe Ricoh ?

L’intersyndicale doit-elle le faire à sa place pour rétablir la vérité en diffusant des documents ultra confidentiels ? 

QUI CROIRE ?

  • Ceux qui ont liquidé des activités bénéficiaires pour produire encore moins cher ailleurs et vous promettent de vous serrer la ceinture pour les années à venir, déforment perpétuellement la vérité, versent des larmes de crocodiles depuis des décennies à l’approche des négociations salaires ?
  • Ou vos élus ?

Nous vous tiendrons informé de la suite des événements après la réunion du 7 mars

 

 

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Intersyndicale RIF

144 Route de Rouffach

68920 Wettolsheim

 

Ricoh Industrie France                                                                  

A l’attention de Mr Thierry BEA

Président de RIF

144 Route de Rouffach

68920 Wettolsheim

 

Wettolsheim, le 28 janvier 2019

 

Lettre ouverte

 

Monsieur le Président,

Nous faisons suite à votre intervention lors du Comité d’Entreprise qui s’est tenu le 22 janvier 2019.

L’Intersyndicale a porté son contenu auprès de l’ensemble des salariés afin de recueillir leur opinion. Les réactions, dans leur immense majorité, ont été désastreuses voire inquiétantes. Beaucoup de verrous ont sauté pendant le PSE et la plupart des salariés se sont livrés sans filtre et de façon très directe : ce qui a été annoncé est non seulement inacceptable, mais surtout parfaitement contreproductif car vécu comme une punition et non comme une récompense…

1/ Sur la prime dite « Macron »

Votre position sur les difficultés financières de RIF est rarement comprise, puisque le financement de cette prime représente une somme globale très faible, en comparaison aux résultats d’exploitation attendus pour cette année fiscale, ainsi que des réserves financières dont dispose RIF.

Par ailleurs, RIF ne saisit pas l’opportunité d’une défiscalisation pour verser une somme à la hauteur des attentes et des difficultés financières générées par les hausses du cout de la vie en 2018 (hausse des carburants, pour ne citer qu’elle, qui a provoqué à elle seule le mouvement des gilets jaunes dans notre pays).

2/ Sur l’absence annoncée de participation aux bénéfices et d’augmentations de salaires faibles (donc inférieures à l’an dernier)

Comment, alors que des records de productivité ont été battus chez RIF, peut-on concevoir que les salariés ne bénéficient pas de la part (déjà faible) que le système de participation leur octroie de droit ? Parce qu’il a été décidé de financer une partie du pse, en une seule fois, avec les bénéfices réalisés, alors même que les réserves financières de rif permettraient de le financer intégralement. Cette absence de bénéfice est donc organisée par une écriture comptable, et le message envoyé est que les salariés rescapés vont financer le pse. Cela rappelle fortement les écritures comptables effectuées par Ricoh Japon et qui ont privé les salariés d’intéressement l’an dernier (affaire toujours en cours au tribunal)

Malgré les difficultés évoquées du MRO, RIF n’en est pas moins fiscalement une entité qui comprend les autres activités bénéficiaires (dont le toner, désormais fermé,  et le tbg), et va générer globalement, vous le savez,  un résultat d’exploitation élevé, en contradiction d’ailleurs avec la mauvaise santé économique sans cesse évoquée.

Nous l’avons souligné à bien des reprises : TOUS les salariés restant méritent votre attention toute particulière. Vous les avez d’ailleurs remerciés dans votre dernière lettre. Mais les mots et les mercis ne suffisent pas. Seuls les actes permettront d’éviter la grogne et la poursuite de la perte des compétences, sans compter la perte de motivation.… Rif doit continuer à fonctionner, mais vous ne mettez pas d’huile dans les engrenages, tous grippés aujourd’hui.

La réserve de participation, constante depuis des années est un élément intégré par les salariés, qui leur permet de faire face à des dépenses annuelles. Nous le répétons, preuves à l’appui, RIF n’est pas en difficulté financière, et priver ces salariés de cette ressource est perçu comme une injustice de plus. Comme si l’insécurité et le presque chaos que le pse a créé ne suffisait pas…

Si vous souhaitez continuer dans cette logique purement comptable, nous vous demandons, a minima, de verser une prime « macron » immédiate de 800 euros nets, qui pourrait compenser la privation annoncée de participation. Vous avez évoqué indirectement le fait que vous préfériez donner aux salariés restant, ce qui est impossible dans le cadre de la prime macron (cela pose des problèmes de discrimination). Donc en suivant cette logique, ceux qui trinquent sont ceux qui restent, pas ceux qui partent. En leur versant une prime éventuellement plus tard (et nous nous battrons pour celle-ci, vous le savez), vous réduisez le montant qu’ils toucheraient au final, puisqu’une grande partie serait soumise aux charges patronales.

D’après nos calculs, donner 800 euros défiscalisés à tous maintenant ne reviendrait pas plus cher que de donner 600 euros bruts à une partie des salariés après les NAO, qui toucheraient au final 450 EUR nets. Soyons pragmatiques, et débarrassons-nous d’une position de principe, pour donner à tous une somme significative dès maintenant !

Pour toutes les raisons évoquées précédemment, nous vous demandons d’étudier le financement d’AG et d’AI identiques à l’an dernier, ainsi qu’un talon de 60 euros pour tous. Compte tenu de la nouvelle masse salariale (620 salariés selon la direction), le talon  représenterait un coût mensuel approximatif de 54 000 EUR (charges comprises) pour RIF.

3/ Congés tbg

Nous vous rappelons aussi qu’il est nécessaire de statuer très rapidement sur les congés. Pour le tbg, nous avons une position claire des salariés : des efforts ont été demandés toute l’année, et plus encore pour l’arrivée d’E8. Pas de prime, pas d’augmentations de salaires, constituent un cocktail explosif dont vous êtes l’artificier!

De plus, la proposition de planning de congés tardive en février qui prévoit selon les informations direction, des congés en été et une fermeture de 17 jours en octobre qui vraisemblablement priverait beaucoup de salariés production de congés mobiles jusqu’en mai 2020 !

Conclusion

Il est plus que probable que sans nouvelles propositions de votre part, un conflit social naisse, qui sera difficilement contrôlable, étant donné les difficultés organisationnelles et très nombreux risques RPS identifiés suite au PSE.

Un très grand nombre de salariés se dit prêt à arrêter le travail et à se rendre à l’entrée du site, à ce titre, nous vous laissons jusqu’au 18 février pour mettre sur la table des propositions sérieuses répondant aux fortes attentes des salariés, faute de quoi  l’Intersyndicale serait dans l’obligation de suivre les salariés et d’aller au conflit.

Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées.

 

 

Pour la CFDT, Olivier Delacourt                                                        

Pour l’UNSA, Soufiane Salah

Pour FO, Baris Unal                                                                        

Pour la CGT, Yamina TAS

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Informations diverses

Le 12.2.2019

 

Chers collègues,

 

Nous faisons suite à la lettre ouverte adressée à Thierry Béa, qui confirmait le désaccord total des salariés concernant la décision de ne pas faire d’effort sur les salaires cette année ainsi que sur l’absence de participation. Nous évoquions aussi l’effet contreproductif d’une prime Macron réduite à sa plus simple expression (entre 100 et 250 euros). RIF se situe en effet dans le peloton de queue au niveau national.

La semaine dernière, la direction a diffusé une information dont malheureusement beaucoup de salariés n’ont pas eu connaissance : c’est regrettable, étant donné l’importance du sujet. Nous reprenons ici brièvement son contenu, afin d’expliquer la suite des événements :

  • la direction s’est engagée à faire un effort supplémentaire sur la prime Macron ;
  • elle indique qu’il y aura des augmentations de salaires, sans toutefois indiquer à ce stade leur niveau ;
  • elle propose de discuter des deux sujets lors des NAO (négociations annuelles obligatoires) qui seraient avancées au tout début du mois de mars

Cette solution nous semble acceptable, puisque nous serions fixés sur la totalité des thèmes avant fin mars. Pour mémoire, la prime Macron permet une défiscalisation si un accord est trouvé avant le 31 mars. Cela laisse à l’intersyndicale un mois pour avancer et revenir vers vous.

 

Congés

Entretemps un planning des congés a été proposé en CE pour tous les bâtiments. Suite à nos différents sondages, il semble que ces propositions conviennent à la grande majorité des salariés.

Le point délicat de la fermeture du TBG en octobre a été réglé, puisque les salariés qui souhaitent venir travailler le pourront, même si le coater ne tourne pas. Les équipes (en 6x2) pourront être modifiées, afin de répondre tant que faire se peu aux souhaits des uns et des autres. Ce n’est pas la panacée, mais c’est la moins mauvaise des solutions, afin d’assurer au plus grand nombre une période de congé estival.

 

Conditions de travail

Le CHSCT, soutenu par l’intersyndicale, et en coopération avec le HSE est en train de construire un questionnaire afin de sonder tous les salariés sur leurs conditions de travail. Le but est de détecter les services où les conditions doivent être améliorées d’urgence, ainsi que de recenser les besoins des différents services afin de travailler dans des conditions acceptables et non génératrices de stress ou de surcharge liée aux réorganisations. Ce questionnaire sera distribué le plus vite possible, l’objectif étant le mois de mars. Nous reviendrons vers vous afin de vous tenir informés de l’avancement de cette enquête.

Il nous semble important que chacun puisse s’exprimer, le dialogue salariés/direction ayant été mis à mal ces derniers mois. Ce questionnaire sera bien sûr anonyme, toutefois afin de viser les endroits problématiques, il vous sera demandé d’indiquer le service où vous travaillez aujourd’hui.

 

Calendrier des négociations

  • Le 14 février se tiendra une réunion pour faire un point sur le télétravail, thème important pour les salariés éligibles, afin de concilier vie professionnelle / vie privée.
  • Les négociations sur la GPEC (mobilité interne) ont repris : cette GPEC est une négociation essentielle, puisqu’elle va permettre la transition entre le PSE et les futurs mouvements de personnels en interne. Nous serons particulièrement vigilants sur son articulation juridique.
  • Comme mentionné, les NAO débuteront en mars, et devront être bouclées avant le 31.
  • Enfin, en avril nous reprendrons la négociation sur la QVT (qualité de vie au travail) : cette négociation est un véritable défi, car elle sera un test sur la volonté de RIF de prendre soin de ses salariés. Nous pèserons de tout notre poids afin que les choses changent et que les vieilles habitudes ne fassent plus partie de la façon de manager l’entreprise.

 

Les élus de l’intersyndicale restent à votre disposition à tout moment en cas de questions et remarques.

Tél. 4890

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INFOS DIVERSES

 

 

1/ Prime Macron

Le Président RIF a annoncé qu’il était attentif à la demande d’effort national demandé aux entreprises pour une aide d’urgence vis-à-vis des plus bas salaires.

Mais il a également indiqué que RIF était « fragilisé financièrement » par les dépenses liées au plan social ainsi que par la faible rentabilité de certaines activités recyclage et le déficit du MRO.

Il a indiqué qu’il a pris l’initiative au niveau local et qu’il fallait expliquer le contexte particulier de cette dépense aux dirigeants du groupe RIF.

Le législateur n’a pas encore donné tous les détails et le projet n’a pas encore été validé par le parlement mais sur la base des données connues, RIF a annoncé ses intentions lors du CE mensuel du 22 janvier. 

Pour les salaires annuels bruts allant jusqu’à 26 000 euros prime de 250 euros

Pour les salaires annuels bruts situés entre 26 000 et 40 000 euros prime de 150 euros

Pour les salaires annuels bruts au-delà de 40 000 euros prime de 100 euros

(Attention, pour les salaires annuels équivalent ou supérieur à 3 fois le smic, ces 100 euros ne seront pas défiscalisés, pour connaitre votre montant annuel brut pris en référence, il vous suffit de consulter votre fiche de paie de décembre 2018)

La direction a annoncé qu’elle ne souhaite pas verser cette prime à la direction générale de RIF ainsi qu’aux salariés expatriés (Japonais).

Coût global pour l’entreprise = 120 000 euros (équivalent à la dépense moyenne pour 1 salarié quittant l’entreprise dans le cadre du PSE)

Bien évidemment, ces montants sont très loin de ce qu’attendaient les salariés !! C’est un très mauvais calcul de la part de la direction :

  • D’abord car les éventuelles primes qui seraient obtenues durant les NAO seront soumises aux charges, et c’est donc l’état qui touchera 50% (environ) des sommes. Il aurait été plus efficace de donner une prime conséquente dès maintenant, une sorte d’avance sur les NAO…
  • Ensuite parce que les salariés rescapés auront à nouveau l’impression d’être les grands perdants de l’affaire

A suivre, n’hésitez pas à nous donner votre avis afin que nous puissions le remonter en haut lieu !

 

 

2/ Les NAO salaires et la participation

Interrogée en réunion CE sur notre demande d’avancer les discussions annuelles sur les salaires, la direction nous a fait comprendre qu’elle ne « pourrait » pas augmenter les salaires de base (AG et AI ou prime) du fait des faibles marges dégagées par l’activité recyclage………

Interrogée en réunion CE sur le versement éventuel d’une participation aux bénéfices, la direction a indiqué que cette année il n’y en aurait pas du fait qu’elle intègrerait certains frais liés au PSE sur le résultat fiscal 2018/2019 (alors que les résultats financiers prévisionnels sont bons et que des réserves conséquentes de liquidités existent !). C’est une façon de baisser artificiellement les bénéfices et de payer moins de taxes.

En résumé, la direction nous a indiqué qu’elle souhaite appliquer une politique de « vaches maigres » en matière de rémunération. Ainsi, nous lui avons indiqué qu’avec cette politique, RIF prenait de gros risques en matière de conflit avec les salariés ! Comme évoqué plus haut, c’est exactement l’inverse qu’il faudrait faire : motiver les salariés et tenter de conserver les compétences qui restent, passe par des augmentations significatives. RIF en a les moyens.

 

 

3/ Les congés TBG

Peu d’informations ont été livrées :

Une fermeture de 17 jours est nécessaire pour réaliser certains travaux du nouveau Coater en Octobre 2019 (dates encore à définir avec les entreprises extérieures).

La direction a néanmoins indiqué qu’un planning par roulement permettant de prendre des congés en été est à l’étude.

La direction s’est dit en mesure de communiquer au plus tôt à mi-février. Nous lui avons indiqué que le plus tôt serait le mieux du fait que ça commence à grogner sec dans les ateliers !

 

 

4/ Suppressions de postes envisagées au Recycling et créations de postes

Lors du CE du 22 janvier, la direction a annoncé le nombre de suppressions de postes envisagées et ceux crées en parallèle.

Ligne Midas/Perseus : Suppression d’une équipe avec passage en journée soit 16 postes supprimés en juillet 2019

Ligne Rinmei/Erasmus : 6 postes supprimés en avril 2019

Ligne Sincère/lite : 6 postes supprimés en février 2019

Ligne Athéna : 3 postes supprimés en mai 2019, 2 postes recréés en octobre 2019 (soit -1 poste)

Ligne CMP/HPM : 1 poste supprimé en février puis 1 poste en juillet  2019

Ligne Gimlet : 4 postes crées temporairement en avril et supprimés en octobre 2019

Ligne PRP : 1 poste créé en janvier 2019

Ligne Vesta : 2 postes créés en octobre 2019

Collection center : 10 postes créés en avril 2019

Magasin Recycling : 1 poste créé en avril puis suppression d’un poste en mai et un autre en juillet 2019 (soit -2 postes)

QA : suppression d’1 poste en juillet 2019

MRO : suppression de 8 postes en février 2019 (en attente de commande client pour remonter en capacité et budget restant à confirmer)

Maintenance ISM : 1 poste supprimé en juillet 2019

Dès que nous aurons des informations plus précises sur les types de postes supprimés ou crées, nous communiquerons dans ce sens.

De plus, la direction a indiqué qu’elle souhaitait transformer 14 contrats intérimaires RECYCLING en CDI  ainsi que 5 au MRO...

 

 

Affaires à suivre... !