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Informations diverses

Le 12.2.2019

 

Chers collègues,

 

Nous faisons suite à la lettre ouverte adressée à Thierry Béa, qui confirmait le désaccord total des salariés concernant la décision de ne pas faire d’effort sur les salaires cette année ainsi que sur l’absence de participation. Nous évoquions aussi l’effet contreproductif d’une prime Macron réduite à sa plus simple expression (entre 100 et 250 euros). RIF se situe en effet dans le peloton de queue au niveau national.

La semaine dernière, la direction a diffusé une information dont malheureusement beaucoup de salariés n’ont pas eu connaissance : c’est regrettable, étant donné l’importance du sujet. Nous reprenons ici brièvement son contenu, afin d’expliquer la suite des événements :

  • la direction s’est engagée à faire un effort supplémentaire sur la prime Macron ;
  • elle indique qu’il y aura des augmentations de salaires, sans toutefois indiquer à ce stade leur niveau ;
  • elle propose de discuter des deux sujets lors des NAO (négociations annuelles obligatoires) qui seraient avancées au tout début du mois de mars

Cette solution nous semble acceptable, puisque nous serions fixés sur la totalité des thèmes avant fin mars. Pour mémoire, la prime Macron permet une défiscalisation si un accord est trouvé avant le 31 mars. Cela laisse à l’intersyndicale un mois pour avancer et revenir vers vous.

 

Congés

Entretemps un planning des congés a été proposé en CE pour tous les bâtiments. Suite à nos différents sondages, il semble que ces propositions conviennent à la grande majorité des salariés.

Le point délicat de la fermeture du TBG en octobre a été réglé, puisque les salariés qui souhaitent venir travailler le pourront, même si le coater ne tourne pas. Les équipes (en 6x2) pourront être modifiées, afin de répondre tant que faire se peu aux souhaits des uns et des autres. Ce n’est pas la panacée, mais c’est la moins mauvaise des solutions, afin d’assurer au plus grand nombre une période de congé estival.

 

Conditions de travail

Le CHSCT, soutenu par l’intersyndicale, et en coopération avec le HSE est en train de construire un questionnaire afin de sonder tous les salariés sur leurs conditions de travail. Le but est de détecter les services où les conditions doivent être améliorées d’urgence, ainsi que de recenser les besoins des différents services afin de travailler dans des conditions acceptables et non génératrices de stress ou de surcharge liée aux réorganisations. Ce questionnaire sera distribué le plus vite possible, l’objectif étant le mois de mars. Nous reviendrons vers vous afin de vous tenir informés de l’avancement de cette enquête.

Il nous semble important que chacun puisse s’exprimer, le dialogue salariés/direction ayant été mis à mal ces derniers mois. Ce questionnaire sera bien sûr anonyme, toutefois afin de viser les endroits problématiques, il vous sera demandé d’indiquer le service où vous travaillez aujourd’hui.

 

Calendrier des négociations

  • Le 14 février se tiendra une réunion pour faire un point sur le télétravail, thème important pour les salariés éligibles, afin de concilier vie professionnelle / vie privée.
  • Les négociations sur la GPEC (mobilité interne) ont repris : cette GPEC est une négociation essentielle, puisqu’elle va permettre la transition entre le PSE et les futurs mouvements de personnels en interne. Nous serons particulièrement vigilants sur son articulation juridique.
  • Comme mentionné, les NAO débuteront en mars, et devront être bouclées avant le 31.
  • Enfin, en avril nous reprendrons la négociation sur la QVT (qualité de vie au travail) : cette négociation est un véritable défi, car elle sera un test sur la volonté de RIF de prendre soin de ses salariés. Nous pèserons de tout notre poids afin que les choses changent et que les vieilles habitudes ne fassent plus partie de la façon de manager l’entreprise.

 

Les élus de l’intersyndicale restent à votre disposition à tout moment en cas de questions et remarques.

Tél. 4890

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Intersyndicale RIF

144 Route de Rouffach

68920 Wettolsheim

 

Ricoh Industrie France                                                                  

A l’attention de Mr Thierry BEA

Président de RIF

144 Route de Rouffach

68920 Wettolsheim

 

Wettolsheim, le 28 janvier 2019

 

Lettre ouverte

 

Monsieur le Président,

Nous faisons suite à votre intervention lors du Comité d’Entreprise qui s’est tenu le 22 janvier 2019.

L’Intersyndicale a porté son contenu auprès de l’ensemble des salariés afin de recueillir leur opinion. Les réactions, dans leur immense majorité, ont été désastreuses voire inquiétantes. Beaucoup de verrous ont sauté pendant le PSE et la plupart des salariés se sont livrés sans filtre et de façon très directe : ce qui a été annoncé est non seulement inacceptable, mais surtout parfaitement contreproductif car vécu comme une punition et non comme une récompense…

1/ Sur la prime dite « Macron »

Votre position sur les difficultés financières de RIF est rarement comprise, puisque le financement de cette prime représente une somme globale très faible, en comparaison aux résultats d’exploitation attendus pour cette année fiscale, ainsi que des réserves financières dont dispose RIF.

Par ailleurs, RIF ne saisit pas l’opportunité d’une défiscalisation pour verser une somme à la hauteur des attentes et des difficultés financières générées par les hausses du cout de la vie en 2018 (hausse des carburants, pour ne citer qu’elle, qui a provoqué à elle seule le mouvement des gilets jaunes dans notre pays).

2/ Sur l’absence annoncée de participation aux bénéfices et d’augmentations de salaires faibles (donc inférieures à l’an dernier)

Comment, alors que des records de productivité ont été battus chez RIF, peut-on concevoir que les salariés ne bénéficient pas de la part (déjà faible) que le système de participation leur octroie de droit ? Parce qu’il a été décidé de financer une partie du pse, en une seule fois, avec les bénéfices réalisés, alors même que les réserves financières de rif permettraient de le financer intégralement. Cette absence de bénéfice est donc organisée par une écriture comptable, et le message envoyé est que les salariés rescapés vont financer le pse. Cela rappelle fortement les écritures comptables effectuées par Ricoh Japon et qui ont privé les salariés d’intéressement l’an dernier (affaire toujours en cours au tribunal)

Malgré les difficultés évoquées du MRO, RIF n’en est pas moins fiscalement une entité qui comprend les autres activités bénéficiaires (dont le toner, désormais fermé,  et le tbg), et va générer globalement, vous le savez,  un résultat d’exploitation élevé, en contradiction d’ailleurs avec la mauvaise santé économique sans cesse évoquée.

Nous l’avons souligné à bien des reprises : TOUS les salariés restant méritent votre attention toute particulière. Vous les avez d’ailleurs remerciés dans votre dernière lettre. Mais les mots et les mercis ne suffisent pas. Seuls les actes permettront d’éviter la grogne et la poursuite de la perte des compétences, sans compter la perte de motivation.… Rif doit continuer à fonctionner, mais vous ne mettez pas d’huile dans les engrenages, tous grippés aujourd’hui.

La réserve de participation, constante depuis des années est un élément intégré par les salariés, qui leur permet de faire face à des dépenses annuelles. Nous le répétons, preuves à l’appui, RIF n’est pas en difficulté financière, et priver ces salariés de cette ressource est perçu comme une injustice de plus. Comme si l’insécurité et le presque chaos que le pse a créé ne suffisait pas…

Si vous souhaitez continuer dans cette logique purement comptable, nous vous demandons, a minima, de verser une prime « macron » immédiate de 800 euros nets, qui pourrait compenser la privation annoncée de participation. Vous avez évoqué indirectement le fait que vous préfériez donner aux salariés restant, ce qui est impossible dans le cadre de la prime macron (cela pose des problèmes de discrimination). Donc en suivant cette logique, ceux qui trinquent sont ceux qui restent, pas ceux qui partent. En leur versant une prime éventuellement plus tard (et nous nous battrons pour celle-ci, vous le savez), vous réduisez le montant qu’ils toucheraient au final, puisqu’une grande partie serait soumise aux charges patronales.

D’après nos calculs, donner 800 euros défiscalisés à tous maintenant ne reviendrait pas plus cher que de donner 600 euros bruts à une partie des salariés après les NAO, qui toucheraient au final 450 EUR nets. Soyons pragmatiques, et débarrassons-nous d’une position de principe, pour donner à tous une somme significative dès maintenant !

Pour toutes les raisons évoquées précédemment, nous vous demandons d’étudier le financement d’AG et d’AI identiques à l’an dernier, ainsi qu’un talon de 60 euros pour tous. Compte tenu de la nouvelle masse salariale (620 salariés selon la direction), le talon  représenterait un coût mensuel approximatif de 54 000 EUR (charges comprises) pour RIF.

3/ Congés tbg

Nous vous rappelons aussi qu’il est nécessaire de statuer très rapidement sur les congés. Pour le tbg, nous avons une position claire des salariés : des efforts ont été demandés toute l’année, et plus encore pour l’arrivée d’E8. Pas de prime, pas d’augmentations de salaires, constituent un cocktail explosif dont vous êtes l’artificier!

De plus, la proposition de planning de congés tardive en février qui prévoit selon les informations direction, des congés en été et une fermeture de 17 jours en octobre qui vraisemblablement priverait beaucoup de salariés production de congés mobiles jusqu’en mai 2020 !

Conclusion

Il est plus que probable que sans nouvelles propositions de votre part, un conflit social naisse, qui sera difficilement contrôlable, étant donné les difficultés organisationnelles et très nombreux risques RPS identifiés suite au PSE.

Un très grand nombre de salariés se dit prêt à arrêter le travail et à se rendre à l’entrée du site, à ce titre, nous vous laissons jusqu’au 18 février pour mettre sur la table des propositions sérieuses répondant aux fortes attentes des salariés, faute de quoi  l’Intersyndicale serait dans l’obligation de suivre les salariés et d’aller au conflit.

Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées.

 

 

Pour la CFDT, Olivier Delacourt                                                        

Pour l’UNSA, Soufiane Salah

Pour FO, Baris Unal                                                                        

Pour la CGT, Yamina TAS

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Le 8.1.2019

Le point sur les reclassements

 

Tout d’abord, l’Intersyndicale présente à tous les salariés RIF ses meilleurs vœux pour l’année 2019, et bien sur la santé !

En date du 8 janvier, la commission de suivi s’est réunie pour prendre connaissance des informations données par la direction concernant les reclassements.

 

A ce jour, sur 131 propositions de reclassement :

  • 81 personnes ont refusé les postes proposés et entreront donc en cellule de reclassement ou seront licenciées directement (pour celles qui en ont manifesté la volonté)
  • 29 personnes ont accepté leur reclassement
  • 20 dossiers sont toujours en cours
  • 1 personne n’a pas de possibilité de reclassement, mais une solution est à l’étude

A l’heure actuelle il reste environ 100 postes vacant. Parmi ceux-ci, il est à noter qu’aucun poste lié à E8 (nouveau coater) n’a été pourvu.

Ce résultat est surprenant, mais surtout édifiant : il y a lieu de s’interroger sur le pourquoi de la chose.

Pourquoi des personnes qui pouvaient être sauvées ont finalement choisi de quitter Ricoh ? Il y a bien sur des conditions de départ intéressantes, qui permettront une reconversion dans de bonnes conditions.

Mais surtout, nous avions alerté à ce sujet, le vécu, les frustrations, la rancœur envers RIF et ses méthodes de management et d’organisation ressortent.

Les salariés se sont exprimés sous forme d’un rejet massif de la politique parfois inhumaine menée depuis des années.

Que conclure de cette situation ? Les OS avertissent la direction sur la survenue possible (évoquée dans les conclusions du CHSCT) de risques psychosociaux qui vont découler de la réorganisation. Si la méthode de management actuelle perdure, nous courons droit à la catastrophe.

Il est temps de saisir l’opportunité de revoir la façon dont l’entreprise fonctionne, remettre l’humain au cœur du système, de donner envie aux salariés rescapés de vouloir avancer, de se réaliser dans leur travail.

Cela passe bien sûr par un dialogue permanent, mais aussi des actions démontrant la volonté de changement : faire de la qualité de vie au travail une priorité ; celle-ci inclue bien sur des conditions salariales décentes, mais aussi une révision complète des méthodes de management, pour lesquelles nous avons toujours été force de proposition, sans trouver d’oreille attentive.

D’ici fin janvier, nous continuerons à suivre les dossiers des personnes non encore reclassées, puis nous donnerons un calendrier précis des négociations qu’il est urgent d’entamer ou de finaliser : GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), QVT (qualité de vie au travail), télétravail etc.

Pour les salariés qui quittent ou vont quitter l’entreprise, le rôle des os et de la commission de suivi est loin de s’achever : il va falloir dés ce jour veiller à ce que les projets se réalisent dans de bonnes conditions pour ceux qui en ont déjà un, et aider à orienter les salariés qui n’en ont pas encore.

Comme déjà annoncé, il existe un véritable risque pour les activités de recyclage, la direction s’est engagée à communiquer l’incidence sur l’emploi dès fin janvier.

Ce n’est qu’après cette étape que nous allons discuter avec la direction par le biais de la GPEC du chapitre mobilité interne, qui permettra entre autres aux salariés qui restent (et qui le souhaitent) de pouvoir accéder aux postes non pourvus et qui ont été proposés en priorité aux salariés reclassés.

 

Affaires à suivre…

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INFOS DIVERSES

 

 

1/ Prime Macron

Le Président RIF a annoncé qu’il était attentif à la demande d’effort national demandé aux entreprises pour une aide d’urgence vis-à-vis des plus bas salaires.

Mais il a également indiqué que RIF était « fragilisé financièrement » par les dépenses liées au plan social ainsi que par la faible rentabilité de certaines activités recyclage et le déficit du MRO.

Il a indiqué qu’il a pris l’initiative au niveau local et qu’il fallait expliquer le contexte particulier de cette dépense aux dirigeants du groupe RIF.

Le législateur n’a pas encore donné tous les détails et le projet n’a pas encore été validé par le parlement mais sur la base des données connues, RIF a annoncé ses intentions lors du CE mensuel du 22 janvier. 

Pour les salaires annuels bruts allant jusqu’à 26 000 euros prime de 250 euros

Pour les salaires annuels bruts situés entre 26 000 et 40 000 euros prime de 150 euros

Pour les salaires annuels bruts au-delà de 40 000 euros prime de 100 euros

(Attention, pour les salaires annuels équivalent ou supérieur à 3 fois le smic, ces 100 euros ne seront pas défiscalisés, pour connaitre votre montant annuel brut pris en référence, il vous suffit de consulter votre fiche de paie de décembre 2018)

La direction a annoncé qu’elle ne souhaite pas verser cette prime à la direction générale de RIF ainsi qu’aux salariés expatriés (Japonais).

Coût global pour l’entreprise = 120 000 euros (équivalent à la dépense moyenne pour 1 salarié quittant l’entreprise dans le cadre du PSE)

Bien évidemment, ces montants sont très loin de ce qu’attendaient les salariés !! C’est un très mauvais calcul de la part de la direction :

  • D’abord car les éventuelles primes qui seraient obtenues durant les NAO seront soumises aux charges, et c’est donc l’état qui touchera 50% (environ) des sommes. Il aurait été plus efficace de donner une prime conséquente dès maintenant, une sorte d’avance sur les NAO…
  • Ensuite parce que les salariés rescapés auront à nouveau l’impression d’être les grands perdants de l’affaire

A suivre, n’hésitez pas à nous donner votre avis afin que nous puissions le remonter en haut lieu !

 

 

2/ Les NAO salaires et la participation

Interrogée en réunion CE sur notre demande d’avancer les discussions annuelles sur les salaires, la direction nous a fait comprendre qu’elle ne « pourrait » pas augmenter les salaires de base (AG et AI ou prime) du fait des faibles marges dégagées par l’activité recyclage………

Interrogée en réunion CE sur le versement éventuel d’une participation aux bénéfices, la direction a indiqué que cette année il n’y en aurait pas du fait qu’elle intègrerait certains frais liés au PSE sur le résultat fiscal 2018/2019 (alors que les résultats financiers prévisionnels sont bons et que des réserves conséquentes de liquidités existent !). C’est une façon de baisser artificiellement les bénéfices et de payer moins de taxes.

En résumé, la direction nous a indiqué qu’elle souhaite appliquer une politique de « vaches maigres » en matière de rémunération. Ainsi, nous lui avons indiqué qu’avec cette politique, RIF prenait de gros risques en matière de conflit avec les salariés ! Comme évoqué plus haut, c’est exactement l’inverse qu’il faudrait faire : motiver les salariés et tenter de conserver les compétences qui restent, passe par des augmentations significatives. RIF en a les moyens.

 

 

3/ Les congés TBG

Peu d’informations ont été livrées :

Une fermeture de 17 jours est nécessaire pour réaliser certains travaux du nouveau Coater en Octobre 2019 (dates encore à définir avec les entreprises extérieures).

La direction a néanmoins indiqué qu’un planning par roulement permettant de prendre des congés en été est à l’étude.

La direction s’est dit en mesure de communiquer au plus tôt à mi-février. Nous lui avons indiqué que le plus tôt serait le mieux du fait que ça commence à grogner sec dans les ateliers !

 

 

4/ Suppressions de postes envisagées au Recycling et créations de postes

Lors du CE du 22 janvier, la direction a annoncé le nombre de suppressions de postes envisagées et ceux crées en parallèle.

Ligne Midas/Perseus : Suppression d’une équipe avec passage en journée soit 16 postes supprimés en juillet 2019

Ligne Rinmei/Erasmus : 6 postes supprimés en avril 2019

Ligne Sincère/lite : 6 postes supprimés en février 2019

Ligne Athéna : 3 postes supprimés en mai 2019, 2 postes recréés en octobre 2019 (soit -1 poste)

Ligne CMP/HPM : 1 poste supprimé en février puis 1 poste en juillet  2019

Ligne Gimlet : 4 postes crées temporairement en avril et supprimés en octobre 2019

Ligne PRP : 1 poste créé en janvier 2019

Ligne Vesta : 2 postes créés en octobre 2019

Collection center : 10 postes créés en avril 2019

Magasin Recycling : 1 poste créé en avril puis suppression d’un poste en mai et un autre en juillet 2019 (soit -2 postes)

QA : suppression d’1 poste en juillet 2019

MRO : suppression de 8 postes en février 2019 (en attente de commande client pour remonter en capacité et budget restant à confirmer)

Maintenance ISM : 1 poste supprimé en juillet 2019

Dès que nous aurons des informations plus précises sur les types de postes supprimés ou crées, nous communiquerons dans ce sens.

De plus, la direction a indiqué qu’elle souhaitait transformer 14 contrats intérimaires RECYCLING en CDI  ainsi que 5 au MRO...

 

 

Affaires à suivre... !

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INFORMATION RECLASSEMENTS ET DEPARTS VOLONTAIRES

 

Chers collègues,

Suite à une réunion entre les organisations syndicales et la direction pour faire un point sur le déroulement du PSE, il nous a paru important de vous informer.

En date du 20 décembre, 130 personnes  ont reçu des propositions de reclassement, 15 personnes se sont vues proposer la modification de leur contrat.

Sur les 130 propositions de reclassement, 67 personnes ne veulent pas être reclassées, 25 veulent être reclassées et 38 n’ont pas encore répondu

Sur les 15 personnes qui se sont vues proposer la modification de leur contrat, 11 ont refusé, 4 ont accepté.

Nous pouvons donc comprendre par ces chiffres que la tendance est plutôt à vouloir QUITTER l’entreprise que d’être reclassé, mais cela pourrait encore s’inverser avec les 38 réponses qui devraient arriver prochainement.

Néanmoins, déjà avec les premiers chiffres partiels, il apparait que certains DV2 Risquent d’être compromis, il faut en être conscient.

Nous pensions notament que les postes ouverts au TBG intéresseraient bon nombre de salariés mais visiblement ce n’est pas le cas….

Nous attendons les dernières candidatures  pour procéder à une analyse définitive.

A suivre……