Presse

User Rating: 0 / 5

User Rating: 0 / 5

 

source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/ricoh-wettolsheim-accord-syndicats-direction-fait-chuter-licenciements-248-annonces-204-maximum-1560362.html

 

Ricoh à Wettolsheim : un accord syndicats-direction fait chuter les licenciements de 248 à 204 maximum

Le groupe de matériel bureautique Ricoh, basé à Wettolsheim dans le Haut-Rhin, va licencier moins de personnel qu'annoncé. Un accord syndicats-direction a été signé ce matin: le nombre maximum de départs est désormais fixé à 204. Le porte-parole de l'intersyndicale nous explique.

Par Catherine Munsch 

"En réalité, le nombre de départs réels de l'entreprise Ricoh de Wettolsheim va dépendre de combien de personnes vont partir à l'amiable" explique Olivier Delacourt, porte-parole de l'intersyndicale. Suite à l'accord signé ce matin entre les cinq syndicats principaux et la direction, le nombre pourrait être encore bien inférieur aux 204 postes maximum évoqués.

La période de départs volontaires s'ouvre maintenant et se terminera le 9 octobre novembre. Il s'agit d'un temps où les volontaires soumettent leur dossier de projet de départ. Car n'est pas indemnisé qui veut. "Il faut présenter un projet validé par l'employeur. Cela sera peut-être une retraite anticipée, un CDI ailleurs, une création, reprise ou extension d'entreprise." Bref, seuls les projets qui obtiendront le feu vert permettront à leur concepteur de prétendre à la rupture à l'amiable pour motif économique. Autrement dit à avoir accès au sésame des indemnités. 


Ceux qui ne pourront en aucun cas rester

D'autres, sans projets de ce type cette fois, partiront aussi, mais parce qu'ils n'ont n'aura pas la capacité physique de rester. La suppression de deux ateliers bien particuliers va forcément générer des départs. "On y avait installé des postes aménagés pour les personnes qui ont fait trente ans de travail à la chaîne d'assemblage et qui ont le dos cassé. Ceux-là ne pourront pas être déclarés aptes à travailler sur un nouveau poste où ils auront 25 kilos à porter. Seulement quand tous ces cas auront été étudiés, on connaîtra le chiffre réel des départs."


Un plan social bien négocié

Le catalogue d'accompagnement des mesures est paru ce matin. Y figure les sommes attribuées aux départs volontaires. C'est ce qui va en fait déclencher le nombre de départs volontaires. Et a priori, ce cahier est plein de "bonnes mesures d'accompagnement". "Un salarié qui a trente ans d'ancienneté va toucher dans les 100 000 euros ou plus, sans oublier d'autres indemnités. Apparemment le point d'information conseil de l'entreprise est débordé, tout le monde veut partir" dit le syndicaliste, en précisant que "si ce plan social a été aussi bien négocié, c'est grâce à la mobilisation des syndicats et des salariés." L'Etat des lieux exact sera connu décembre, on ne saura qu'à ce moment-là combien de salariés quitteront vraiment l'entreprise...et combien seront prêts à rester pour continuer à la faire tourner.

User Rating: 0 / 5

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/emissions/jt-1920-alsace

 

User Rating: 0 / 5

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/accord-ete-trouve-ricoh-wettolsheim-1536778.html

 

La direction et les organisations syndicales de Ricoh Industrie France ont annoncé ce jeudi soir qu'ils avaient trouvé un accord sur les mesures d’accompagnement du projet de transformation de l’usine de Wettolsheim, dans le Haut-Rhin.
Par Judith Jung 

 
Un accord a été annoncé conjointement par la direction et les syndicats, ce jeudi 6 septembre. Il met un terme au blocage de l’usine spécialisée dans la production de copieurs numériques et de papiers thermiques. Un blocage qui avait débuté lundi 3 septembre.
 
La direction annonce que les activités de l'entreprise reprendront progressivement dans les prochaines heures. Pour rappel, les salariés de Ricoh bloquaient leur usine pour dénoncer des négociations qui n'avançaient pas autour du plan social annoncé : près de 250 emplois sont menacés. 
 
 

User Rating: 0 / 5

Source : https://c.dna.fr/social/2018/09/08/le-travail-a-repris-chez-ricoh

 

Le travail a repris chez Ricoh

 

Le mouvement de grève entamé chez Ricoh Industrie France a pris fin jeudi, vers 18 h. L’accès à l’usine a été rouvert à la circulation.

L’ensemble du site de Wettolsheim avait débrayé alors que des négociations ont lieu en ce moment entre la direction et les organisations syndicales autour du projet de transformation de l’entreprise. Il s’agit pour la société de trouver le moyen de se pérenniser en se recentrant sur l’activité papier thermique et le recyclage. La restructuration prévoit la suppression de 248 postes sur 900 et l’arrêt de l’activité toner.

Un accord a été trouvé sur les mesures d’accompagnement du projet et les salariés ont progressivement repris le travail à 21 h.

Les deux parties ont réussi à s’entendre sur les modalités du congé de reclassement, les indemnités de licenciement ainsi que sur les retraites. Les délégués syndicaux ont aussi obtenu le paiement des heures de grève pour les personnes embauchées comme pour les intérimaires.

Les négociations sur le plan de sauvegarde de l’emploi reprendront dès la semaine prochaine. Les discussions porteront entre autres sur le reclassement interne et externe et sur le plan de formation. Il s’agit également de déterminer qui, parmi le personnel, est touché par la suppression de postes.

User Rating: 0 / 5

Source : https://c.dna.fr/economie/2018/09/05/negociations-sous-tension-chez-ricoh

 

Négociations sous tension chez Ricoh

L’usine Ricoh Industrie France (RIF) de Wettolsheim est bloquée depuis lundi soir par les salariés. Les négociations se sont tendues sur le projet de restructuration du site qui prévoit 248 suppressions de postes, dont 150 licenciements secs.

 

Le projet annoncé par le Japonais Ricoh au mois de mai prévoit l’arrêt de l’activité toner, l’encre en poudre pour les copieurs. Il entraînera la réduction d’un quart des effectifs du site de Wettolsheim où travaillent aujourd’hui plus de 800 personnes, dont un peu plus de 700 salariés en CDI.

Les négociations engagées sur le plan de restructuration sont laborieuses, malgré la conclusion d’un accord de méthode. « Ça traîne, il nous reste cinq semaines pour négocier. Rien n’est décidé, il manque des documents », peste un syndicaliste.

Un climat d’incompréhension

Lundi, direction et syndicats se sont retrouvés pour la septième fois autour de la table pour discuter, cette fois, des mesures d’accompagnement des salariés concernés par les suppressions de postes. Mais un climat d’incompréhension semble s’être installé entre les parties.

Dans un communiqué, la direction indique qu’en réponse à ses propositions, « les organisations syndicales ont soumis des mesures d’un coût total que l’entreprise ne peut pas financer sans risques graves pour la pérennité du site ». Faute d’accord, dit-elle, « les discussions ont été suspendues ».

Les syndicats contestent cette version des choses. « Après nous avoir reproché de vouloir dépouiller la trésorerie de l’entreprise, la direction a fait une contre-proposition misérable, et les salariés ont alors décidé de bloquer l’usine », raconte Olivier Delacourt, porte-parole de l’intersyndicale CFDT, CGT, CFE-CGC, FO et Unsa du site. Les syndicats demandaient qu’un montant de 40 millions d’euros soit alloué aux mesures d’accompagnement (indemnités légales et supra-légales, congé de reclassement…) des personnes qui vont perdre leur emploi. Ils estiment au vu des comptes, que l’entreprise en a les moyens.

Depuis lundi, soir, l’activité de l’usine est paralysée. Visiblement soucieuse de calmer le jeu, la direction de RIF précise dans son communiqué « souhaiter par un dialogue ouvert, transparent et constructif, arriver à un accord sur des mesures de qualité qui répondent à la situation de chacun des salariés concernés, sans pour autant menacer la pérennité de l’entreprise en acceptant des mesures dont le coût excéderait ses capacités ».

Ses propositions privilégient « les départs volontaires », et sa priorité est de « limiter à moins de 150 le nombre de licenciements contraints », précise-t-elle, en appelant à « une reprise des négociations sur des bases économiques plus réalistes ».

Selon l’intersyndicale, « ce ne sont pas 150 salariés maximum qui vont être licenciés, mais 221, faute de reclassements possibles sur la ligne de recyclages des copieurs qui tourne au ralenti ».

Une nouvelle réunion des partenaires sociaux est prévue aujourd’hui, avec de « nouvelles propositions de la part de la direction ». « Il nous reste trois semaines pour rédiger un accord », dit Olivier Delacourt, sans s’avancer sur une date pour la levée du blocage.